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Celles-ci seraient des entités assez semblables, quoique plus sombres, aux trois Parques ou aux trois Grâces de la mythologie gréco-romaine. Dario Argento eut l'idée d'en faire une trinité de sorcières malfaisantes. Une autre source d'inspiration du film est, d'après Argento, son enfance passée dans une vieille école aux professeurs particulièrement stricts. Le film a souvent été qualifié de pastiche horrifique de Alice aux pays des merveilles.

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Suspiria - Leçons de ballet ensanglantées 07 mars Genre : Horreur, fantastique interdit aux - 16 ans Année : Synopsis : Etudiante américaine, la jeune Suzy Banner se rend à la prestigieuse Académie de Danse de Fribourg en Allemagne afin de perfectionner sa technique. Elle sera sauvagement assassinée quelques heures plus tard. La critique : Oui! Une fois de plus, votre cher Taratata s'aventure du côté du cinéma transalpin, non pas du côté de ce fameux courant du giallo qu'il est inutile encore de présenter mais du thriller fantastique.

Une chronique aujourd'hui qui portera sur son plus gros morceau du nom de Suspiria, sorti en Soyons direct, on tient là le film le plus connu, le plus plébiscité de la filmographie du bonhomme, considéré comme son meilleur film mais il est également important pour plusieurs raisons. La première est que Suspiria marque un tournant conséquent dans la carrière d'Argento. De fait, elle est considérée comme une oeuvre de rupture dans sa carrière vu que le cinéaste s'essaie pour la première fois au genre fantastique.

Même si certains éléments passés pouvaient entrevoir des aspects oniriques, surnaturels concernant Les Frissons de l'Angoisse officiant à la croisée du giallo et du fantastique , c'est vraiment la pellicule d'aujourd'hui qui se hissa comme l'officialisation d'un nouveau style. La seconde raison est que Suspiria est l'un des derniers films à avoir été tourné en Technicolor, dans le but de pouvoir réaliser un travail minutieux sur les couleurs.

Enfin, en écrivant le scénario, ce conte macabre était envisagé pour avoir lieu dans une institution réservée aux enfants de moins de 12 ans. Cependant, son père et producteur par-dessus le marché, le lui refusa pour la simple et bonne raison que le film aurait été interdit.

Les distributeurs interdiraient la projection d'un film d'horreur faisant intervenir des acteurs aussi jeunes. Argento fut donc contraint d'avancer l'âge de ses protagonistes à moins de 20 ans, tout en conservant son texte de départ, d'où les dialogues un tantinet enfantins des pensionnaires. Petit détail important : Argento a confié que des événements étranges incluant de nombreux problèmes techniques inexpliqués se sont produits durant le tournage, effrayant même certains membres de l'équipe.

Simple paranoïa collective due à la tonalité du film ou qui sait, l'intervention de choses qui nous dépassent? Quoi qu'il en soit, espérons que la lecture de cette chronique n'entraînera pas des problèmes techniques incompréhensibles de nos ordinateurs. Son arrivée tardive lui vaut de trouver portes closes. Troublée, elle assiste à la fuite éperdue d'une pensionnaire. Son embarras grandit lorsqu'elle apprend plus tard que la malheureuse a été assassinée dans des conditions épouvantables.

Susy n'en persiste pas moins à vouloir intégrer les rangs de la prestigieuse école. Elle est rapidement prise de malaises et doit suivre un régime spécial. Elle se fait une amie en la personne d'une condisciple, Sara, qui lui apprend que l'école est le théâtre de phénomènes tous plus bizarres les uns que les autres.

Donc vous en avez la preuve, oubliez le principe de base du giallo avec son assassin masqué tenant une arme blanche dans sa main.

Argento innove et a l'ambition de restituer la définition de la véritable peur au cinéma. Pour se faire, il décide de transposer son action dans la plus célèbre école de danse au monde qui voit apparaître des phénomènes plus surnaturels les uns que les autres. Suspiria démarre et l'on sait déjà au générique de début ponctué de sonorités agressives et de cris d'outre-tombe que le long-métrage ne va pas faire dans la dentelle. Nos propres repères sont brisés et nous atterrissons au beau milieu d'une nuit pluvieuse en compagnie de l'américaine Susy Banner se dirigeant vers un lieu maudit dont elle n'a pas idée.

Avant même de toquer à la porte, une pensionnaire effrayée s'enfuit. Argento est persuadé qu'il faut surprendre le spectateur dès le début du film pour le tenir en laisse. Pour se faire, rien de plus simple que d'installer une scène d'assassinat extrêmement violente, rendue culte avec le temps. Cette première partie s'achève dans la terreur la plus pure avec une deuxième pensionnaire tuée par une barre de fer la transperçant ainsi que d'un débris de verre fendant son crâne en deux.

Après cette joyeuse première partie qui a le mérite de nous rendre docile comme un petit agneau, nous allons pouvoir suivre Suzy s'installant dans le pensionnat de l'école et être aux prises avec des événements troublants. Rapidement, elle se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond et finit par réaliser que ce quelque chose ne pourrait pas être aussi rationnel qu'elle le pensait au début. Ce qui fait la force de Suspiria est qu'il parvient à combiner très adroitement l'horreur violente et l'épouvante de manière tout à fait subtile et prenante.

A une époque actuelle où les films d'épouvante tentent de reposer leur tonalité uniquement sur des screamer repompés des milliards de fois, Suspiria, avec ses 40 ans d'âge, parvient à nous apporter une douce touche de fraîcheur et à instaurer cet indicible malaise ne nous quittant qu'au générique de fin. Argento insère la thématique de la sorcellerie et des sciences occultes dans un insert sensoriel omniprésent. La menace est là, palpable et peut surgir au détour de chaque couloir. Un délicat parfum d'ambiance putride flotte à mesure que les morts toutes plus violentes les unes que les autres se succèderont de manière espacée dans une splendeur délicieusement macabre.

Pas d'overdose de meurtres qui gâcherait l'objectif initial : instaurer un malaise constant. Cette forme de malaise sera surtout due à l'ambiance si particulière, oscillant entre le clinquant et le cauchemar. Rien de plus étonnant vu que le cinéaste, lui-même, avouera qu'il a écrit le scénario et réalisé le film en puisant dans son inconscient et ses cauchemars.

En partant de cette déclaration, il n'y a rien d'étonnant vu que tout semble évoluer dans un monde en dehors du temps. Un microcosme méphistophélique dont Susy n'en sortira que très rarement, sauf peut-être pour aller voir un psychiatre. La quasi-totalité du film se passera dans les enceintes de cette bâtisse maudite, vestige d'un lointain passé hérétique. A ce sujet, les couleurs joueront un rôle capital dans ce trait si onirique qui imprègne chaque brique, chaque tuile et chaque morceau de moquette.

Le style oscille entre le baroque et des tonalités art déco. Le rouge est toujours là et symbolise bien évidemment la couleur du sang, la couleur du meurtre. L'orange et le bleu s'incrusteront aussi à de nombreuses reprises.

Le rouge sera même présent par le biais d'un éclairage dans l'aéroport, un peu comme en signe d'avertissement. Nul doute qu'un tel jeu de couleurs inspira sans nul doute toute une génération de cinéastes.

Comprenez bien que l'esthétique est tout bonnement ravissante et raffinée. De plus, en liant intrinsèquement le scénario à ses propres cauchemars, Argento bouleverse le cheminement scénaristique du film. Diverses ellipses sont observables à l'image de cette fille traversant le carreau de sa chambre et se retrouvant d'un seul coup sur le toit au-dessus de la verrière centrale. Certaines incohérences voulues pourront être aussi visibles.

Que fait cet enchevêtrement de fils barbelés dans une petite pièce du grenier? A travers tout ceci, Suspiria en arrive à devenir un conte macabre traitant des peurs de l'enfance liées à un inconscient d'une richesse à double tranchant. Tout est là : un petite ville nichée au coeur d'une forêt, un bâtiment isolé et hanté.

Tout peut sonner comme un conte d'épouvante. Ce choix en arrive à faire de cette pellicule, quelque chose de singulier et d'hypnotique. Argento agrippe et garde son spectateur sous tension, bercé par un univers hypnotique qu'il réfrène pourtant. Comment ne pas se permettre d'aborder la bande sonore exquise en tout point et amplifiant ce climat de terreur? Outre une mélodie principale proprement inoubliable qui aura inspiré bon nombre de musiciens, même des DJ de techno hardcore, on se voit offrir des râles, des cris, des rires démoniaques, des soupirs pesants.

Pour la petite information, une bande originale de tournage a été créée pour mettre les acteurs en condition sur le plateau. Il ne reste rien de ces thèmes et aucun ne figure sur la bande son finale mais ce fait a de quoi épater. On décèlera quelques sonorités électroniques obscures. Le choix de musique peut se résumer en un mot : angoissant. Enfin, on ne pourra que se coucher devant la belle Jessica Harper avec ses yeux de biche terrorisés, interprétant son rôle à merveille.

Alida Valli est impeccable dans la peau de cette vieille mégère de professeur Tanner. Le rôle du pianiste aveugle est tenu par Flavio Bucci et cette situation contribue à ce climat atypique et étrange. Tout le casting principal restant comprenant, entre autres, Stefania Casini, Miguel Bosé, Barbara Magnolfi, Joan Bennett ou Susanna Javicoli offrent une bonne prestance et sont convaincants en tout point. En conclusion, je dirais bien que Suspiria est peut-être bel et bien le chef d'oeuvre de Dario Argento.

S'éloignant du giallo classique, celui-ci s'ébaudit dans un conte macabre qui ne peut que réveiller en nous des peurs juvéniles subies durant notre enfance. Sa puissance réside en grande partie dans son ambiance si particulière, vaporeuse et au jeu rigoureux de couleurs agressives et de musiques angoissantes. Suspiria est ce reflet de l'épouvante stylisée à l'italienne transportant son spectateur dans un monde en dehors du temps, où nos repères sont brouillés.

Argento ne joue pas dans la petite cour de la pseudo-épouvante ne comptant que sur des screamer. Ici, l'épouvante est matérielle et physique, liée à l'esthétique, à la bande son, à l'ambiance oppressante constante. Suspiria fait partie de la grande époque des films d'horreur à l'italienne de qualité, de ces films qui se démarquaient et avaient des couilles. La violence palpable combinée à la brutalité des meurtres justifie amplement l'interdiction aux moins de 16 ans, le final sombrant dans un cauchemar total.

Même si les audaces de choix scénaristique ne plairont pas à tous, Suspiria est un de ces exemples qui devrait être obligatoirement visionné par toute personne désirant réaliser une pellicule d'épouvante.

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Suspiria - 1977 (Leçons de ballet ensanglantées)

Elle sera sauvagement assassinée quelques heures plus tard. Analyse et critique Le cauchemar commence dès le début du générique. Pourtant, des éclairages inhabituellement violents ne font pas retomber la tension. Pour nous révéler quoi? Les repères et le regard du spectateur sont brouillés. Comment sont-ils arrivés là? Argento ne souhaite que nous plonger en plein chaos.

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Cinexpress #39 – Suspiria (1977)

La musique de Goblin joue beaucoup dans cette fameuse ambiance Marine Gernigon Bon ba après avoir visionné le film Zombie de Romero le version européenne remonté par Argento hier au cinéma j'ai décidé qu'il fallait que je m'y mette sérieusement aux films de Dario Argento en commençant par son chef d'oeuvre Suspiria. Et waaaoooohhh, j'étais pas prête à ça. Le travail des couleurs, des lumières psychédéliques, les décors incroyables, cette caméra qui distord l'image rendant le tout à la fois malaisant et irréel, les musiques de Goblin, les morts sublimement horrible, tout explose dans ce film jusqu'à l'orgasme cinématographique. Bon par contre les acteurs ne sont pas les meilleurs du monde mais qu'importe, en fait cela rajoute une sorte de saveur série B à l'ensemble et c'est superbe. Bref j'ai découvert le maître du cinéma d'horreur italien aujourd'hui et plus rien ne sera comme avant. PS : les deux semaines Halloweenesque de l'horreur commence bien cette année!! B k Je laisse un commentaire car je viens de voir la version et je me rends à l'évidence

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